Suite du fr:
Nous sommes le vendredi matin Hbroukmout c’est endormie, je décide de rentrer chez moi. L’après midi n’as rien de bien intéressant mis à part que j’ai du oublier de me reposer.
J’enchaîne donc sur une deuxième soirée, l’anniversaire d’un de mes meilleurs amis et ça sur deux jours.
Je rejoins mes amis vers 22h pour partir dans le trou paumé ou la fête à lieu, j’enfile mon costard boss et me voila fin prêt.
Quand nous arrivons la soirée est déjà commencée, je vois un peu partout des groupes qui se forment autour de la piscine un verre à la main (on avait des verres qui s’allumaient trop classe) il y a à tout casser 10 filles pour 30 mecs, et en plus elles ont formé un groupe entre elles, un peu à l’écart avec seulement un mec que nous appellerons trouduc (pour la prose) qui d’ailleurs ne me posera aucun problème ce soir.
Je décide de les ignorer et salue amicalement toutes mes connaissances, on m’appelle de partout, je m’amuse comme un petit fou.
ça doit bien faire une heure que je suis la à rigoler et je remarque une copine que je n’avais pas vue depuis le premier janvier. On discute (elle sera ma pawn) je l’a fais rire, captive l’auditoire à coup de routine tirée de mes propres expériences sexuelles (que je ne peux pas raconter ici tellement c’est la honte) et je remarque du coin de l’œil que le groupe de filles essaye de comprendre les mots que je prononce d’aussi loin. Mes routines font leur effet, tout le monde est plié de rire et moi qui avais le mojo d’un loukoum me découvre des facultés de survie cachées. Je décide d’aller me prendre un verre, quand à peine me suis-je approché du bar qu’une des filles du set des parias en fait de même. Elle est blonde, avec une petite mèche devant les yeux, un jean qui lui moule agréablement ses petites fesses et me fait penser à avril lavigne ce qui me donne instantanément envie me rouler tout nu dans l’herbe avec.
M : tiens je ne crois pas t’avoir déjà vu ce soir.
E : Ah oui bah…
M asociale va…
Je me tourne et continue tranquillement à me faire mon petit cocktail, je sent bien qu’elle hallucine, moi je kiffe grave. Je la vois regarder ses copines l’air paumée.
M : allez c’est bon je te pardonne parce que t’es jolie
E : Merci
M ne me remercie pas c’est pas comme si j’avais dis que tu etais intelligente ou que tu avais de la culture, la beauté c’est commun, tien prend mon pote Julien il est magnifique mais bon côté profondeur il a pas la lumière à tous les étages (pardon mec).
E : Pourquoi t’es pas gentil avec les filles?
M : Mais je suis gentil avec les filles, (à ma pawn) Hey Francine, pas vrai que je suis gentil avec les filles ?
P : (distraitement) C’est un amour.
E : Ok alors c’est juste avec moi (prend son air de grosse bitch dominatrice)
M : Non mais à mon avis tu es bien trop habituée à impressionner les garçons. Tu peux me passer le verre la ?
E : Tu n’as qu’à le prendre toi-même.
M : tu vois t’en oublie même la politesse, aurevoir princesse (je lui fais un bisou sur la joue).
Je retourne boire avec mes amis, je me marre bien danse un peu avec les copines de la bitchblonde quand soudain la porte s’ouvre et hbperuvienne entre.
OOH putain à tous les coups Hbroukmout est la aussi ! Coup de pression je file voir mon pote :
M : Dis moi pas que tu as invité Hbroukmout hier soir
L : bah si tu as même dis que c’était une bonne idée et je pense que ça lui fera plaisir de te parler, elle a pas du tout apprécié que tu te vantes de tes exploits ce matin au téléphone, mais ça je ne le savais pas avant de l’avoir invité, si tu veux tu peux te planquer dans les chiottes.
La je me dis que je suis dans la merde, j’ai quelques minutes pour gamer blondinette, le temps que la rouquine me trouve tout au fond du jardin.
Je file en direction de la piscine mais je ne la vois pas, à la place surgit son amie, une brune un peu moins anorexique qu’elle avec des très jolis yeux et des yeux tout doux (qui s'averera etre une pure
LSE).
Tant pis je la game.
M : Hey salut toi ! Tu t’amuses bien ?
E : je confirme, je confirme c’est super cool etc. etc.
M : Tu fais quoi la ?
E : Bah je me sers à boire
M : (Sur un ton sérieux) T’es alcoolique ?
E : (Morte de rire) non, non t’es bête toi.
M : Super je vais pouvoir boire avec toi alors. Tu fais quoi dans la vie ?
E : (Me raconte sa vie, je la vanne un peu sur ses études)
E : Et toi que fais tu ?
M : J’élève des chèvres dans le Larzac
E : Tu as plutôt une tête à faire science po.
M : Je prend ça comme un affront élever les chèvres dans le Larzac c’est un métier de tous les jours, tu n’imagine pas comme c’est agréable de donner le sein à un petit bouquetin.
E : Ah j’ai compris t’es complètement allumé toi…
M : (lui prend les mains et en chuchotant) Qu’es-ce qui nous arrive ?
E : ?
M : (Toujours sur le même ton) On aurait pu s’aimer…Manger des merguez sur la plage et jouer avec les petits crabes.
M : (reprend mon air normal et d’une voix forte) Mais au lieu de ça tu me traite de fou, je t’avoue n’avoir jamais pris de pire râteau. (Je fais mine de m’éloigner).
J’admet que cette partie était du pur freestyle, certainement du à mon taux d’alcoolémie mais ça à eu son effet. Du coin de l’œil j’aperçois Hbroukmout quelques mètres plus loin, elle a bien vu que je parlais avec la brune et dois attendre le bon moment pour frapper. Isolons vite.
La brune me prend le bras, je me retourne.
E : Bon alors tu fais quoi dans la vraie vie ?
M : Tu sais ce que j’aime chez toi c’est que tu es tenace.
E : Et ?
M : je me sent un peu à l’etroit ici j’ai envie d’explorer le terrain de golf, tu veux m’aider ?
E : t’es vraiment dingue toi, ok je viens
M : prend des provisions alors il se pourrait que nous ne revenions jamais.
On marche je lui fais un peu de cold reading, lui explique mes critères de sélection des femmes adaptés à elle et je lui dis que c’est pour ça que j’ai mis un vent à Hbblondebitchy et lui dis que je préfère 100 fois la compagnie d’une femme comme elle qui n’as pas besoin d’être sur maquillée pour plaire.
Sur le terrain de golf je m’allonge, on discute un peu, je lui fais un cube puis je lui sort ma routine :
M : Pour moi ce qui compte c’est l’instant présent quand un moment me plais, quand j’ai une envie, je l’assouvie, je me fiche du regard des autres tout ça c’est du vent, j’aime m’imaginer dans ma bulle que seule certaines personnes ont parfois le mérite de partager. Ici le temps n’a pas d’importance tout ce qui compte ce sont les envies, le désir et la satisfaction d’avoir accompli quelque chose qu’on voulait. (Je la kinotte à mort sur la nuque).
Par exemple si j’ai envie de fraise et que c’est interdit je les mange quand même et si je n’ai pas envie de me faire prendre je m’arrange pour qu’on ne me voie pas.
E : T’es spécial.
M : attend je vais te montrer un truc, donne moi ta main.
*KissClose* Puis re préliminaire close.
Quelques heures plus tard je rejoins la fête et je croise mon ami bambi qui se balade avec des tranches de jambon dans les mains, qu’il jette en l’air pour selon lui nourrir le voisin.
Je commence à boire un peu avec mes amis, a rigoler, un moment un peu trop fort en alcool je raconte que j’ai chopé machine (faut vraiment que j’arrête avec ça). Je me rend compte de ma connerie et décide de m’éjecter. Sur la route je croise Bitchyblonde.
E : ah bah génial je te revois au moment ou je pars
M : déjà ? Ho non, je t’aimais bien en fait…
E : Moi aussi je t’aime bien…
M : bon bah dans ce cas je te fais une fleur demain si tu viens me dire bonjour des que tu arrives je te passe mon numéro.
E : ok
M : (je n’aurai jamais cru qu’un truc aussi énorme serai passé )
Je lui fais la bise qui dérape très vite sur sa bouche.
*Kissclose* Trop content.
Le reste de la soirée est qu’jolie fille roukmout a disparue sans laisser de traces, que j’ai comme un imbécile participé à ces concours de poivrots qui m’a d’ailleurs valu d’exposer à tous ses participants ma beauté intérieure. Ah oui je n’ai dormi que trois heures ce soir la, je suis vraiment maso et pour la jolie brune je ne me souviens pas très bien de quand et comment elle est partie.